Avant d’être un auteur/humoriste à succès, David Sedaris allait de petit boulot en petit boulot, vivotant comme il pouvait.
Une année, il se fit engager comme elfe du père Noël au Macy’s de New York. Il tira de cette expérience The Santaland Diaries, un récit plein d’humour et de cynisme de ses aventures dans la peau (et l’uniforme) de l’elfe Crumpet. On voit à quoi ressemblent vraiment les coulisses de la boutique du père Noël : les parents insupportables et pédants, les enfants pleurnichards, les rivalités entre elfes (!)…
Cette histoire lui apporta la célébrité et la gloire. Il se retrouva également associé aux histoires de Noël : on lui demandait constamment d’écrire de nouvelles histoires sur le même thème.
Au micro d’un Ira Glass hilare, Sedaris expliquait :
« It will haunt me forever. But I can’t escape that, you know, I’m an elf now. It’ll be on my headstone. [...] The worst thing about being called an elf, is that I really look like one, that’s the worst thing. Like, if people were to call me a werewolf I would think « well, that doesn’t matter, I don’t look anything like a werewolf ». But today’s elf is tomorrow’s gnome. All it takes is a few more pounds and a little hair loss. »
L’histoire par laquelle tout a commencé ici:
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