Et le secret, c’est qu’il n’y a pas de secret:
« Les analyses effectuées en microscopie infrarouge au synchrotron SOLEIL, montrent qu’il a appliqué un vernis constitué de deux fines couches. La première à base d’huile, similaire à celle des artistes-peintres, pénètre légèrement le bois de l’instrument. La seconde couche est un mélange d’huile et de résine de pin. Stradivarius y a incorporé différents pigments utilisés en peinture.
Cette étude met donc en évidence l’intention de Stradivarius de donner à ses instruments leurs célèbres teintes rouges… pour des raisons semble t-il esthétiques. En perdant son mystère – des hypothèses les plus folles ont couru sur des ingrédients bizarres – le vernis de Stradivarius a aussi perdu son statut : ce n’est pas lui qui explique le son particulier de ces instruments. »
( via Libération )
(photo pellaea sur Flickr)
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