Dans la version du mythe de Cthulhu vue par Neil Gaiman, le Grand Ancien raconte son enfance, ses délires entre potes, et son mépris pour tout ce qui ne porte pas au moins une paire de tentacules.
Cthulhu, chez Gaiman, est un monstre plutôt sympa, qui n’est pas dépourvu de sens de l’humour.
Cthulhu, they call me. Great Cthulhu.
Nobody can pronounce it right.
On est loin des contes terrifiants et noirs de Lovecraft, où les personnages se battent pour conserver leur santé mentale. Ici, même les bestioles infernales font dans le concret. Le langage pseudo-cryptique du vieil Howard Philips en prend un sacré coup:
Ph’nglui mglw’nafh Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fthagn.
You know what that means, don’t you?
In his house at R’lyeh dead Cthulhu waits dreaming.
A justified exaggeration, that; I haven’t been feeling too well recently.
Les origines du Grand Ancien le plus craint de l’univers, détournées par Gaiman, ou l’improbable rencontre entre Lovecraft et les Monty Python’s, c’est ici:
(Rien que le titre vaut le coup)
(Photo FLickr)
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Dans la même veine:
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- Le post infini – Bilan des dix premiers posts (PI 1 à PI10)
- Le post infini #8 – Neil Gaiman – Violent Cases
- Portrait de Neil Gaiman dans le New Yorker
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