Tout le monde s’entend pour dire qu’Avatar est visuellement incroyable et que ce sont les images qui portent le film, pas le scénario. Un scénario qui, trop lisse et plein de bonnes intentions, est quasiment considéré comme une copie de celui de Pocahontas.
Tout le monde s’entend pour le dire, mais personne ne l’a si bien dit que Pinklett, dont la critique d‘Avatar dans les deux vidéos ci-dessous sera le meilleur investissement de 20 minutes dans toute votre journée, je le garantis.
À la fois drôle et censé, Pinklett appuie sur les faiblesses du film avec perspicacité et humour.
« In the story, a Marine who got crippled and is in a wheelchair is patched into the brain of a human hybrid alien thing from a race called Na’Vi, which is like Blue Man Group meets black people. So, the point of all this is really to make us sympathetic to the Na’Vi, so that in the end we all can get hit over the head with some kind of anti-technology, anti-military and anti-corporate message.
All I really came to see was that blue chick’s tits ».
Pinklett ne se contente pas de montrer ce qui ne marche pas dans Avatar, il décortique également ce qui a fait le succès du film, notamment dans la création visuelle des Na’Vi. C’est fascinant (et je vous laisse le découvrir dans les vidéos).
Sa conclusion est particulièrement bien sentie:
« The ultimate irony with Avatar is that for all the time and money spent to make this movie in 3D, the story and all the characters were still stuck in one dimension. »
Le film en 3D de James Cameron a déjà battu tous les records au box office en engrengeant des recettes qui dépassent déjà les deux milliards de dollars. Il a également raflé deux Golden Globes dont celui du meilleur film, et est nominé neuf fois aux Oscars.
Dans la même veine:
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Il faut aussi voir ses autres vidéos. Sa critique de Star Wars: The Phantom menace et celles des films de Star Trek sont drôles et très justes.