The Art of the Title – A brief history of title design

Ian Albinson a compilé plus de 70 génériques de films dans un hommage aux titres dont le design a marqué l’histoire du cinéma.

A Brief History of Title Design from Ian Albinson on Vimeo.

La liste des titres présentés:

Intolerance
Phantom of the Opera
King Kong
Modern Times
My Man Godfrey
Make Way For Tomorrow
Citizen Kane
The Maltese Falcon
Gun Crazy
The Treasure of the Sierra Madre
Lady in the Lake
Fallen Angel
The Thing
Singing in the Rain
The Man with the Golden Arm
Anatomy of a Murder
Psycho
North by Northwest
Vertigo
Grand Prix
To Kill A Mockingbird
Dr. No
The Pink Panther
Goldfinger
Dr. Strangelove
Bullitt
Barbarella
Soylent Green
Mean Streets
Star Wars
Saturday Night Fever
Superman
Alien
Raging Bull
The Terminator
Brazil
The Untouchables
Do The Right Thing
Forrest Gump
The Naked Gun
Cape Fear
Reservoir Dogs
Delicatessen
Natural Born Killers
Freaked
Se7en
The Island of Dr. Moreau
Mimic
Donnie Brasco
Mission Impossible
Dawn of the Dead
Fight Club
Catch Me If You Can
Lemony Snicket’s A Series of Unfortunate Events
The Fall
Casino Royale
Six Feet Under
Carnivale
Dexter
Mad Men
Iron Man
Juno
The Kingdom
Wall•E
Sherlock Holmes
Up In The Air
Zombieland
Scott Pilgrim vs the World
Buried
Robin Hood
Machete
The Social Network
Enter The Void

La musique est « Ghostwriter » de RJD2.

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Cookie Monster + Tom Waits = Awesomeness

Une interprétation magistrale de God’s Away on Business.

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Écrire sur la musique

Pensez-vous, comme Martin Mull, qu’ « écrire sur la musique est comme danser à propos de l’architecture » ? Ou estimez-vous, comme Frank Zappa, que  » le journalisme rock est en grande partie produit par des gens qui ne savent pas écrire, qui interviewent des gens qui ne savent pas parler pour des gens qui ne savent pas lire »?

L’aphorisme de Zappa (le plus fort des deux) est clairement exagéré et un bon coup de provoc, dans la plus pure tradition des entrevues outrageuses données par Frank. Je le mets donc de côté.

Quant à l’affirmation de Mull, qui revient à dire qu’il est impossible de parler de musique et d’être pertinent, je suis en total désaccord. Pourquoi serait-il considéré comme un non-sens d’écrire sur la musique, mais pas sur le cinéma, la sculpture, la mosaïque, la chimie organique ou la reproduction des oursins ?

Un bon écrivain/journaliste devrait être capable de décrire n’importe quoi, même les choses les plus abstraites et impénétrables.

Bien sûr, tout le monde n’est pas capable de vulgariser la physique quantique ou de retenir  l’attention en écrivant sur des sports comme le curling ou le ping-pong. Mais Bill Bryson peut vous parler des concepts les plus étranges de la physique de manière limpide et Jean Dion pourrait rendre passionnante une bataille de pouces dans une cour d’école.

Bien sûr qu’on peut écrire sur le monde de la musique. Certains le font même très bien. Parmi la horde de journalistes musicaux talentueux, on retrouve Chuck Klosterman (si vous n’avez jamais lu Sex, Drugs et Cocoa Puffs, sautez dessus sans hésiter), ou encore Alex Ross, du New Yorker.

J’adore, par exemple, le lead de ce portrait de Britney Spears écrit par Klosterman pour Esquire. Pour vous mettre dans le contexte, ça se passe en 2008, Britney est encore la plus grande star au monde et Klosterman la rejoint lors d’une séance photo.

Twenty feet away from me, Britney Spears is pantless. Her sculpted hair makes her look like Marilyn Monroe on a date with DiMaggio, assuming they’re going to Manhattan’s finest pantless restaurant. She’s wearing a sweater that probably costs more than my parents’ house, and her white heels add five inches to her five-foot-four pantless frame. Oh, and did I mention she’s pantless? She’s not wearing any pants.

This is a hard detail to ignore.

Je n’ai aucun intérêt pour le personnage de Britney Spears, sa musique ou sa plastique (trop plastique). Mais après un paragraphe pareil, je suis totalement accroché. Pas vous ?

Techniquement, on ne parle pas ici de la musique de Britney mais du personnage. Les deux sont-ils vraiment dissociables ? Je crois que non: avoir des informations sur la vie d’un auteur, d’un peintre ou d’un musicien apporte un certain éclairage sur son œuvre, et permet une meilleure appréciation – une appréciation avisée – de l’art.

À l’heure où tout le monde peut s’improviser critique musical sur Internet, Alex Petridis dans le Guardian livre un texte à propos de son métier de chroniqueur musical. On y retrouve les conseils suivants :

I’m not sure how much advice I can offer about the actual writing of reviews. I’m pretty certain the more you listen to an album before you review it, the better – repeated exposure to music sharpens your opinions, whether good or bad – and the more you research an album or the artist who made it, the better: the most arcane tangential fact can sometimes illuminate your understanding of it. Beyond that, I wouldn’t for a minute suggest that anything I do as a critic should be viewed in a prescriptive way. I’m not big on close textual reading of the music in a major-triads-in-12/8-time sense, because I tend to view an album as more than a purely sonic experience. Whether you think so or not, your response to an album is often influenced by things other than the actual sound of it.

En bref, écrire une bonne critique musicale est une activité qui demande de la recherche, du temps et un certain recul pour être capable d’aller au-delà du superficiel et du descriptif terne. Une bonne critique ne se contente pas d’analyser la construction de l’oeuvre musicale, elle la met en contexte.

Autrement dit, mieux on connaît son sujet, meilleur est le résultat final.

Et ça, c’est vrai pour à peu près tout.

(photo)

 

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WORDS – Un court métrage sur le pouvoir des mots

Beau, poétique, raffiné.

WORDS from Everynone on Vimeo.

Words have the power to shape the way we think and feel. In this stunning video, filmmakers Will Hoffman and Daniel Mercadante bandy visual wordplay into a moving exploration of language set to an original score by Keith Kenniff.

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The Wire façon poster motivationnels

The Wire est une série réaliste d’une telle qualité qu’elle est étudiée à Harvard.

In our course on urban inequality at Harvard this semester, we want our students to understand the roots of the social conditions in America’s inner cities.  To that end, we get some help from Bodie, Stringer Bell, Bubbles and others from HBO’s « The Wire. »

Mais étudier cette série culte n’est pas encore assez pour le créateur du blog Wire Inspire, qui écrit:

Everything I need to know, I learned from five seasons of the greatest show on television.

Pas égoïste, il transmet les enseignements qu’il a retiré de The Wire en réalisant des posters motivationnels.
Brillant !

La suite ici. Attention quand même, si vous n’avez pas vu la série, le blog est un spoiler géant.
(Via)

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