Les clichés au cinéma

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L’agence WING  a produit cette ingénieuse campagne de pub pour le Festival de film Latino de New York.

D’autres ici

Si tous les vox pop pouvaient ressembler à ça…

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… on se marrerait pas mal plus.

Le comédien Billy Eichner se balade dans les rues de New York et demande aux gens qu’il croise quels blockbusters ils vont aller voir cet été. Enfin, il serait plus juste de dire qu’Eichner prend les gens par surprise, leur fourre un micro sous le nez et les interviewe d’une manière ridiculement agressive.

Imaginez des entrevues réalisées par un hybride de Stewie Griffin et Eric Cartman.

(Mention spéciale à la femme mariée et au chien mangeur de viande)

Besoin d’encore plus de Billy Eichner?

S.O.S. Fantômes à la bibliothèque de New York

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La dernière mission d’ Improv Everywhere s’est déroulée dans la New York Public Library où des « agents » du collectif d’improvisation urbaine ont recrée la scène d’intro de Ghostbusters devant un public aussi surpris qu’hilare.

Trois fantômes se sont dispersés dans la grande salle de lecture, faisant tranquillement ce que font les fantômes. Les quatre membres des Ghostbusters sont arrivés et sont parvenus à chasser les spectres à l’extérieur de l’enceinte

Le but de cette action était de sensibiliser aux coupes budgétaires auxquelles fait face la bibliothèque.

Vous pouvez être certains que je vais avoir la chanson thème de Ghostbusters dans la tête toute la journée. Who you gonna call ? Ghostbusters !

Un tas de photos et tout le contexte entourant la mission sur le site d’Improv Everywhere.

(Via)

Journalisme extrême – Une journée sans dépenser un sou

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Alexa Von Tobel décrit dans le Huffington Post une journée terrifiante, qui a de quoi faire trembler les Günther Wallraff de ce monde. Pendant 24 heures, la New-Yorkaise n’a pas dépensé un centime.

Admirez l’exploit:

- Au lieu de prendre un taxi, elle a réussi, à la seule force de sa volonté, à faire le trajet à pied jusqu’à son lieu de travail. 20 longues minutes de marche.

- Plutôt que de s’arrêter à l’épicerie pour acheter son petit-déjeuner, elle s’est versée elle-même des céréales dans un bol. Elle a également dit adios à son habituel latte Starbucks, remplacé par un café maison. Quel courage.

- À midi, au lieu de bouffer au bistro, elle a mangé un sandwich qu’elle s’était préparé.

- Elle est parvenue à survivre toute l’après-midi au boulot sans pause café. (Mais elle a quand même taxé des crackers à ses collègues, elle est humaine après tout).

- Et le soir, elle est rentrée manger à la maison.

Extrait:

I knew that my success relied heavily on morning preparation, so I set my alarm clock 30 minutes earlier than my usual wake-up time. There were four morning spending hurdles that I had to tackle: the commute to work, my morning coffee, breakfast, and lunch. As a die-hard Le Pain latte lover, avoiding coffee was going to be a challenge. I knew I had a coffee maker and some Holder’s House Blend coffee in my cupboard somewhere so it was about time I tried it out. Honestly, the coffee wasn’t so bad. I was so used to my morning corner-coffee shop routine that I forgot how much I enjoyed a simple cup of joe in my apartment before I left for work. On a typical day, I usually grab breakfast on my way to work at the deli below my Flatiron office. But yesterday I had some time to spare and I poured myself a bowl of cereal, adding banana slices on top. Not so bad. In order to prepare for lunch, I made myself a turkey sandwich on wheat bread, an apple and a granola bar and packed it up in a Ziploc bag.

Je suis bouche bée devant une telle bravoure. C’est ce qu’on appelle du journalisme total. Peter et Steven seraient fiers.

Pour lire l’affligeant l’incroyable texte de Mme von Tobel dans sa totalité, c’est ici.

Up there – Un joli documentaire sur le métier de peintre de pub

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Up there est un court documentaire qui parle d’un métier en voie de disparition : celui de peintre de pubs.

Sur les murs des buildings américains, les pubs étaient autrefois peintes à la main par des artistes/ouvriers, suspendus dans des nacelles à des hauteurs parfois vertigineuses. Il fallait du temps et beaucoup de savoir-faire pour réaliser une de ces oeuvres.

Aujourd’hui, ce n’est plus guère le cas. L’écrasante majorité de ces pubs sont réalisées dans des bannières en vinyle qui sont plus pratiques, plus économiques et plus rapides à installer et à désinstaller.

Il reste toutefois quelques irréductibles. Malcolm Murray, réalisateur d’Up There, en a suivi une équipe lors de la création d’une pub pour Stella Artois sur un mur à New York.

UP THERE from Jon on Vimeo.

Ce film, ainsi que la pub peinte sur l’immeuble (connue sous le nom de Ritual Project),  sont des commissions de Stella Artois.

Visitez le MoMA en 2 minutes chrono

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Chris Peck a réalisé une vidéo montrant la totalité des tableaux qui étaient présentés dans l’enceinte du Museum of Modern Arts (MoMA) de New York le 10 avril 2010.

Je profite de l’occasion pour signaler que si je croyais à l’existence des enfers, j’aimerais qu’il existe un enfer spécial pour tous ceux qui visitent les musées et prennent les tableaux en photo, sans y jeter un oeil, les observant uniquement à travers leur objectif.

Dans cet enfer, une subdivision serait spécialement consacré à la torture de ceux qui ne se contentent pas de prendre les tableaux en photo mais qui posent devant, pour bien prouver qu’ils y étaient. Leur supplice serait une variante de celui de Sisyphe. Au lieu de porter leur rocher en haut de la colline, ils devraient chaque jour pulvériser leur Nikon préféré, qui chaque matin serait reconstitué.

Toi, photographe (très) amateur de musée, si tu veux voir des tableaux en photo, surfe sur Internet, ou achète toi le guide, si tu n’es pas trop pingre. Et si tu avais des vrais amis, ils te croiraient sur parole quand tu dis que tu as vu la Joconde.

Je rêve d’un jour où les appareils photos seront interdits dans les musées. Un jour où je ne me ferais plus pousser parce que je suis dans le cadre, où aucun flash ne m’illuminerait alors que des signes indiquant « no flash »sont répandus partout.  Un jour où on ne verra plus un touriste sourire béatement devant les Nymphéas pendant que son acolyte appuie sur le déclencheur, juste avant qu’ils n’inversent les rôles.

Fin du coup de gueule.

(photo)

(via)

Pixels : Des héros de jeux vidéos attaquent New York

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Dans Pixels, un court-métrage signé Patrick Jean, de vieux jeux vidéos des années 80 s’attaquent à la ville de New York. Pac Man, Donkey Kong, Space Invaders, et même les palettes de Pong et les briques de Tetris, se liguent pour transformer la grosse pomme en petits carrés colorés.

Bourré de clins d’oeil et superbement réalisé, Pixels, c’est juste ici.

(via)

No Underwear Subway Ride

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La troupe Improv Everywhere, déjà responsable du fameux rassemblement annuel « No Pants Subway Ride« , où une flash-mob se réunit dans le métro de New York et enlève son pantalon, a poussé les choses un degré au-dessus.

Cette année, Improv Everywhere a organisé le « No Underwear Subway Ride« , où en plus du pantalon, 1000 volontaires ont enlevé leurs sous-vêtements dans le subway.

Le résultat en images

L’histoire en détail, c’est ici

(Oh, et je tiens à vous rappeler qu’aujourd’hui, c’est le 1er avril…)

La pizza en cône (WTF #11)

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La pizza traditionnelle, le bon vieux cercle de pâte nappé de sauce tomate et parsemé de fromage sur lequel on rajoute nos ingrédients favoris, c’est tellement dépassé, tellement 2009.

2010 est l’année de la révolution.  Après des décennies d’essais infructueux avec la Calzone, la pizza quitte enfin le monde plat de la 2D et entre dans l’ère de la 3D. Comme le dit le proverbe, « 2010 sera l’année de la pizza en cône, ou ne sera pas ».

Apparemment inspirés par une pratique brésilienne, deux Portugais ont ouvert à New York le restaurant K ! Pizzacone, où vous pouvez déguster – suspense – des pizzas en cônes. Vous commandez un cône, choisissez les garnitures que vous voulez mettre dedans (dont banane flambée °-° ), ils vous passent tout cela au four et voilà ! Cinq minutes plus tard, votre Pizzacone est prête à la dégustation.

C’est à New York, donc c’est chic et trendy. À quand l’ouverture d’un Pizzacone près d’ici ?

Il se fait porter 15 km par des inconnus à New York (vidéo)

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Pour prouver que les New-Yorkais sont des gens sympathiques et serviables, Mark Malkoff s’est placé à la pointe sud de Manhattan et a demandé à de parfaits inconnus de le porter le plus loin possible. Son but final ? Atteindre l’extrême nord de la presqu’île.

Pas de chance, le climat n’est pas de son côté, il fait très froid ce jour là, il neige même par moments. Ça n’arrête pas Malkoff pour autant : il parvient à se faire porter jusqu’au croisement de la 141e rue et Broadway.

Il a donc parcouru plus de 15 kilomètres (9,4 miles) dans les bras, sur le dos ou sur les épaules de 155 New-Yorkais serviables.

Le résultat en vidéo :

(Via)